Chapitre 18
CHAPITRE XVII : MILADY ET D’ARTAGNAN
296 mots•2 min
Alors que les préparatifs pour le siège de La Rochelle battaient leur plein, d'Artagnan se retrouva pris dans les filets d'une femme aussi belle que redoutable : Milady de Winter. Fasciné par son charme mystérieux, le jeune Gascon commença à la fréquenter assidûment, oubliant presque, dans ses moments d'égarement, sa quête pour retrouver Constance.
Milady, de son côté, jouait un jeu dangereux. Elle feignait d'éprouver des sentiments pour d'Artagnan tout en cherchant à l'utiliser pour ses propres desseins. Lors d'une soirée intime, elle se montra plus communicative que jamais, révélant une part d'ombre qui aurait dû alerter le jeune homme.
— J'ai un ennemi mortel, confia-t-elle à d'Artagnan, un homme qui m'a insultée si cruellement que c'est entre lui et moi une guerre à mort. Puis-je compter sur vous pour m'aider à me venger ?
D'Artagnan, aveuglé par sa passion naissante, promit de faire tout ce qu'elle exigerait de lui. Il ignorait encore que cet "ennemi" n'était autre que le Comte de Wardes, et que Milady cherchait à se servir de lui comme d'un instrument de mort.
Cependant, la ruse de d'Artagnan finit par se retourner contre lui. En se faisant passer pour de Wardes lors d'un rendez-vous nocturne, il découvrit sur l'épaule de Milady une marque infamante : la fleur de lys, signe des criminels condamnés. Cette découverte glaçante changea instantanément son amour en une terreur profonde.
Milady, réalisant qu'elle avait été démasquée, entra dans une rage meurtrière. D'Artagnan ne dut son salut qu'à sa rapidité et à l'intervention opportune de ses amis. Il comprit alors que Milady n'était pas seulement une espionne du Cardinal, mais une créature démoniaque dont la vengeance ne connaîtrait aucune limite. La guerre entre eux était désormais ouverte, et d'Artagnan savait qu'il ne serait plus jamais en sécurité tant que cette femme serait en vie.
📖
Fin du chapitre
Ce chapitre vous a plu ? Soutenez l'auteur !
1 lecteur a aimé ce chapitre
Commentaires (0)
Connectez-vous pour commenter
Aucun commentaire pour le moment