Chapitre 11
CHAPITRE X : UNE SOURICIÈRE AU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE
262 mots•2 min
Le Cardinal de Richelieu, exaspéré par l'évasion de Constance Bonacieux, décida d'employer les grands moyens. Il fit transformer le logis de d'Artagnan en une véritable "souricière". Des gardes déguisés furent postés à l'intérieur pour arrêter toute personne qui s'y présenterait.
D'Artagnan, averti par son instinct et par les bruits suspects venant de chez son hôte, resta sur ses gardes. Il vit avec horreur plusieurs personnes se faire prendre au piège, dont le pauvre M. Bonacieux lui-même, qui fut emmené une seconde fois.
C'est dans ce climat de paranoïa que d'Artagnan reçut un message secret de Constance. Elle lui donnait rendez-vous le soir même pour lui confier une mission de la plus haute importance. Malgré le danger, le jeune Gascon n'hésita pas une seconde. Il sollicita l'aide de ses trois amis pour surveiller les abords de la maison et s'assurer qu'il ne tombait pas dans un guet-apens.
Pendant ce temps, au Louvre, la Reine Anne d'Autriche vivait dans l'angoisse. Elle savait que le Cardinal cherchait à prouver sa liaison secrète avec le Duc de Buckingham. Une lettre compromettante, écrite par elle au Duc, était l'objet de toutes les convoitises. Le chancelier Séguier, sur ordre du Roi et du Cardinal, alla jusqu'à fouiller la Reine elle-même pour retrouver ce document, mais en vain.
D'Artagnan, conscient que le destin de la Reine était lié à sa réussite, se prépara pour son rendez-vous nocturne. Il savait que la souricière n'était que le début d'une traque impitoyable où chaque ombre pouvait cacher un assassin au service de Son Éminence. La tension était à son comble dans les rues sombres de Paris.
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Fin du chapitre
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