Chapitre 10
CHAPITRE IX : D’ARTAGNAN SE PRÉCISE
241 mots•2 min
Après avoir délivré Constance Bonacieux, d'Artagnan se retrouva plongé au cœur d'une intrigue qui le dépassait. Il comprit que le ravisseur de Constance n'était autre que l'homme de Meung, son ennemi juré. Cette découverte renforça sa détermination à protéger la jeune femme et à servir la Reine.
Pendant ce temps, le pauvre M. Bonacieux, arrêté par les gardes du Cardinal, subissait un interrogatoire serré. Accusé de haute trahison, le mercier tremblait de tous ses membres, incapable de comprendre comment sa vie tranquille avait pu basculer ainsi. Le Cardinal de Richelieu, informé de l'évasion de Constance, cherchait par tous les moyens à la retrouver pour atteindre Anne d'Autriche.
D'Artagnan, de son côté, confia ses découvertes à ses trois amis. Athos, Porthos et Aramis, bien que sceptiques au départ sur les motivations galantes de leur jeune compagnon, comprirent vite que l'honneur de la Reine était en jeu. Ils jurèrent de l'aider dans sa quête.
— Nous sommes quatre, dit Athos, et nous ne faisons qu'un. Si l'un de nous est en danger, les trois autres voleront à son secours.
C'est ainsi que d'Artagnan, guidé par son amour naissant pour Constance et son sens du devoir, commença à organiser la résistance contre les agents du Cardinal. Il savait que chaque pas le rapprochait d'un affrontement inévitable avec les forces de Richelieu, mais il se sentait prêt, soutenu par l'amitié indéfectible des trois mousquetaires. La chasse était ouverte, et le jeune Gascon comptait bien ne pas se laisser prendre.
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Fin du chapitre
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