Chapitre 9
CHAPITRE VIII : UNE INTRIGUE DE CŒUR
244 mots•2 min
La gêne financière commençait à peser sur les quatre compagnons. Les quarante pistoles du Roi avaient été rapidement dépensées, et il fallait trouver de nouvelles ressources. C'est alors qu'une opportunité inattendue se présenta à d'Artagnan sous la forme d'une intrigue galante.
Son hôte, M. Bonacieux, un mercier dont la femme, Constance, était lingère de la Reine Anne d'Autriche, vint le trouver avec une requête désespérée. Sa femme avait été enlevée par des hommes mystérieux, et il soupçonnait une machination politique visant la Reine elle-même.
D'Artagnan, séduit par la description de la jeune et belle Constance, accepta d'aider le mercier. Peu après, il parvint à délivrer Mme Bonacieux, qui s'était échappée de sa prison. Cette rencontre fut un coup de foudre pour le jeune Gascon. Constance, bien que prudente, fut touchée par la bravoure et le dévouement de son sauveur.
Elle lui confia qu'elle était au service de la Reine et que sa disparition était liée à un secret d'État impliquant le Duc de Buckingham, le grand amiral d'Angleterre, qui était secrètement amoureux d'Anne d'Autriche. Le Cardinal de Richelieu, cherchant à compromettre la Reine, surveillait étroitement tous ses mouvements.
D'Artagnan, désormais investi d'une mission sacrée, promit à Constance de la protéger et de servir la Reine au péril de sa vie. Il comprit que cette intrigue de cœur allait l'entraîner, lui et ses trois amis mousquetaires, dans un conflit qui dépassait de loin leurs simples duels de rue. L'honneur de la Reine de France était désormais entre leurs mains.
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Fin du chapitre
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